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Droit du travail · France · vérifié le 7 septembre 2026

Rupture conventionnelle, démission ou licenciement : ce que chaque sortie vous rapporte vraiment

Pour quitter un CDI, trois sorties existent et elles ne se valent pas. La rupture conventionnelle ouvre l’allocation chômage et garantit une indemnité au moins égale à l’indemnité légale de licenciement. La démission ferme l’allocation, sauf cas légitime ou projet de reconversion validé avant de partir. Le licenciement dépend de l’employeur seul. Cette page compare indemnité, allocation, différé et délais, puis vous laisse vérifier votre cas.

Julie by AlphaDeep est un assistant juridique IA professionnel pour le droit français, conçu pour les particuliers, les avocats, les cabinets et les équipes juridiques, avec réponses sourcées, analyse de documents et de dossiers, rédaction assistée et partage en équipe.

15 jde rétractation après la signature, pour le salarié comme pour l’employeurCode du travail, article L1237-13
≥ légalel’indemnité spécifique ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement, quelle que soit l’anciennetéCode du travail, articles L1237-13 et L1234-9
0 €d’allocation après une démission simple, hors cas légitime et projet de reconversion validéCode du travail, article L5422-1
Accès à l’AREIndemnitéRapiditéRupture conventionnelleOuvre l’AREPlancher légal garanti15 j puis 15 j ouvrablesDémission simpleAucune allocationAucune indemnitéLe préavis, puis finDémission légitimeARE si cas reconnuAucune indemnitéLe préavis, puis finDémission-reconversionARE après validationAucune indemnitéCEP puis commissionLicenciementOuvre l’AREIndemnité légale dueProcédure puis préavis
Figure 1. Les barres classent les sorties entre elles ; elles ne mesurent pas votre dossier. Seuls la rupture conventionnelle et le licenciement ouvrent l’allocation d’aide au retour à l’emploi sans discussion sur le motif du départ (Code du travail, article L5422-1) et portent une indemnité de rupture. La démission n’ouvre l’allocation que dans les cas reconnus légitimes ou après validation d’un projet de reconversion. Dans tous les cas il faut réunir 130 jours travaillés ou 910 heures sur les 24 derniers mois.

Rédaction juridique AlphaDeepPérimètre : droit français · information, pas conseil juridique

01

Rupture conventionnelle, démission, licenciement : qui touche quoi ?

Quatre colonnes suffisent à trancher la plupart des cas : ce que vous encaissez au départ, ce que France Travail versera ensuite, le temps que la sortie prend et le préavis qui reste dû. Le montant lui-même se calcule sur le simulateur officiel du ministère du travail, à partir de vos dates et de vos salaires.

Comparaison des sorties d’un contrat à durée indéterminée en droit français (Code du travail, articles L1237-11 à L1237-16 pour la rupture conventionnelle, L1234-9 et R1234-2 pour l’indemnité légale, L1237-1 et L1237-1-1 pour la démission et l’abandon de poste, L5422-1 pour l’allocation ; fiches service-public F19030, F2883 et F34991).
Sortie du CDIIndemnité de ruptureAllocation chômageDélai et préavis
Rupture conventionnelle individuelleIndemnité spécifique au moins égale à l’indemnité légale de licenciement, due quelle que soit l’ancienneté ; l’indemnité conventionnelle s’applique si elle est plus favorableOuvre l’ARE dès lors que les conditions d’affiliation sont réunies (article L5422-1, I, 2°)Quinze jours calendaires de rétractation, puis quinze jours ouvrables d’instruction ; aucun préavis
Démission simpleAucune indemnité de rupture ; seulement le solde de salaire, les congés payés non pris et les primes acquisesAucune allocation ; l’instance paritaire régionale peut réexaminer le dossier après 121 jours de chômage non indemniséLe préavis fixé par la convention collective, le contrat ou les usages de la profession (article L1237-1)
Démission reconnue légitimeAucune indemnité de ruptureOuvre l’ARE si le motif figure dans la liste de l’assurance chômage : suivi de conjoint muté, déménagement après mariage ou pacs, salaire impayé constaté en justice, violences conjugalesLe préavis, sauf dispense ; le motif s’apprécie sur pièces au moment de l’inscription
Démission pour projet de reconversionAucune indemnité de ruptureOuvre l’ARE après attestation du caractère réel et sérieux du projet par la commission paritaire interprofessionnelle régionale, avec 5 ans (1 300 jours) d’activité sur les 60 derniers moisConseil en évolution professionnelle avant la démission, examen du projet, puis le préavis ; inscription dans les 6 mois de la validation
Licenciement à l’initiative de l’employeurIndemnité légale dès huit mois d’ancienneté ininterrompus, sauf faute grave : un quart de mois par année jusqu’à dix ans, un tiers au-delàOuvre l’AREConvocation, entretien préalable, notification, puis le préavis de licenciement
Abandon de posteAucune indemnité : le salarié est présumé avoir démissionné (article L1237-1-1)Aucune allocation, la rupture produisant les effets d’une démissionMise en demeure de reprendre le poste, puis un délai qui ne peut être inférieur à quinze jours (article R1237-13)
Figure 1.
02

Quelle sortie correspond à ma situation ?

Quatre réponses, votre contrat et votre convention collective sous les yeux. Le résultat nomme une voie à vérifier, jamais un montant, ni une date de sortie, ni une garantie d’allocation.

Comparateur de sortie du CDI

Répondez pour la situation d’aujourd’hui, pas pour celle que vous espérez obtenir après discussion.

Qui veut la rupture aujourd’hui ?
Quelle est votre ancienneté ininterrompue dans l’entreprise ?
Qu’avez-vous déjà sécurisé pour l’après ?
Où en est votre employeur sur le sujet ?
Résultat

Répondez aux quatre questions : le résultat nomme la voie à préparer, jamais la somme que vous toucherez.

Ce que Julie fera avec votre dossier : situer votre indemnité plancher à partir de vos bulletins et de votre convention collective, expliquer le différé qui décalera votre allocation, et rédiger la demande écrite adressée à votre employeur.

Exemple travaillé (visible sans JavaScript). Vous voulez partir après quatre ans dans l’entreprise, sans poste de repli ni projet financé, et le sujet n’a pas encore été posé à votre employeur : cette situation obtient le résultat NÉGOCIER LA RUPTURE. Les huit catégories sont listées ci-dessous.
  • RESTER ET DOCUMENTER · C’est l’employeur qui veut votre départ : ne signez rien dans l’urgence.
  • DÉMISSION-RECONVERSION · Un projet financé change la question : la démission peut ouvrir l’allocation.
  • DÉMISSION, PRÉAVIS À CALER · Un poste déjà signé déplace l’enjeu sur le préavis, pas sur l’allocation.
  • ARE À VÉRIFIER D’ABORD · Moins de huit mois dans l’entreprise : c’est l’allocation qu’il faut sécuriser.
  • NÉGOCIER AU-DELÀ DU PLANCHER · Au-delà de dix ans, le plancher légal monte et la négociation change d’échelle.
  • NÉGOCIER LA RUPTURE · La voie utile est la demande écrite de rupture conventionnelle.
  • REFUS ESSUYÉ, ÉCRIRE D’ABORD · Un refus n’a pas à être motivé, et rien ne permet de l’imposer.
  • À REPRENDRE AVEC VOS PIÈCES · Le contrat et la convention collective tranchent avant les principes.
03

Rupture conventionnelle ou démission : laquelle rapporte le plus ?

La rupture conventionnelle, dans presque tous les cas. Elle seule combine une indemnité au moins égale à l’indemnité légale de licenciement et l’ouverture de l’allocation chômage. La démission ne donne ni l’une ni l’autre. La convention de rupture fixe le montant de l’indemnité spécifique, « qui ne peut pas être inférieur à celui de l’indemnité prévue à l’article L. 1234-9 » (Code du travail, article L1237-13), et le contrat rompu de cette manière ouvre droit à l’allocation d’assurance (article L5422-1, I, 2°). La démission reste une privation volontaire d’emploi : en droit français elle n’ouvre ni indemnité de rupture ni allocation, sauf exception expressément prévue.

Pour votre situation
04

Puis-je toucher le chômage après une démission ?

Rarement. Il faut relever d’un cas de démission légitime reconnu par l’assurance chômage, ou avoir fait valider un projet de reconversion avant de partir. Sinon, aucune allocation. La réglementation d’assurance chômage énumère les démissions légitimes : suivre un conjoint qui change de résidence pour un motif professionnel, un déménagement après un mariage ou un pacs, un salaire impayé constaté par une décision du conseil de prud’hommes, un départ lié à des violences conjugales avec récépissé de dépôt de plainte. Hors de ces cas, une instance paritaire régionale de France Travail peut réexaminer le dossier au-delà de 121 jours de chômage non indemnisé, au vu des recherches d’emploi.

Pour votre situation
05

Quelle est l’indemnité minimale en rupture conventionnelle ?

Au moins l’indemnité légale de licenciement : un quart de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à dix ans, un tiers au-delà. La convention collective peut imposer davantage. Le plancher est celui de l’article L1234-9, chiffré par l’article R1234-2 : un quart de mois de salaire par année d’ancienneté pour les années jusqu’à dix ans, un tiers par année à partir de dix ans. Le salaire retenu est le plus favorable entre la moyenne des douze derniers mois et le tiers des trois derniers mois (article R1234-4). La fiche officielle F31539 précise que l’indemnité est due quelle que soit l’ancienneté, et le simulateur du ministère du travail la calcule à partir de vos dates et de vos salaires.

Pour votre situation
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Pourquoi mon allocation ne démarre-t-elle pas tout de suite ?

Trois décalages s’additionnent : le différé lié aux indemnités négociées au-dessus du minimum légal, le différé lié aux congés payés non pris, puis sept jours de délai d’attente. Le différé spécifique s’obtient en divisant les indemnités supra-légales par un coefficient fixé à 111,8 pour 2026 ; il est plafonné à 150 jours, ou 75 jours en cas de licenciement économique. Le différé congés payés est égal à l’indemnité compensatrice de congés payés divisée par le salaire journalier de référence, dans la limite de 30 jours. Le délai d’attente de sept jours s’applique ensuite, une seule fois par période de douze mois.

Pour votre situation
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Combien de temps s’écoule entre la signature et la sortie ?

Comptez au minimum quinze jours calendaires de rétractation, puis quinze jours ouvrables d’instruction. Le contrat ne peut pas prendre fin avant le lendemain de l’homologation. À compter de la signature, chaque partie dispose de quinze jours calendaires pour se rétracter (Code du travail, article L1237-13). La demande d’homologation est ensuite adressée à l’autorité administrative, en ligne sur TéléRC sauf pour un salarié protégé, et la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités dispose de quinze jours ouvrables pour l’instruire ; à défaut de notification dans ce délai, l’homologation est réputée acquise (article L1237-14). Aucun préavis n’est prévu dans ce cadre.

A compter de la date de sa signature par les deux parties, chacune d’entre elles dispose d’un délai de quinze jours calendaires pour exercer son droit de rétractation.Code du travail, article L1237-13
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Mon employeur peut-il refuser la rupture conventionnelle ?

Oui, sans avoir à se justifier. La rupture conventionnelle suppose l’accord des deux parties ; aucune procédure ne permet de l’imposer, ni au salarié ni à l’employeur. Le texte est explicite : la rupture conventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être imposée par l’une ou l’autre des parties (Code du travail, article L1237-11). La fiche officielle ajoute que ni l’employeur ni le salarié n’a l’obligation de répondre à une demande. La Cour de cassation en tire l’envers : une pression exercée pour orienter le salarié vers cette voie vicie son consentement et fait tomber la convention.

Si l’existence, au moment de sa conclusion, d’un différend entre les parties au contrat de travail n’affecte pas par elle-même la validité de la convention de rupture conclue en application de l’article L. 1237-11 du code du travail, la rupture conventionnelle ne peut être imposée par l’une ou l’autre des parties.Cass. soc., 23 mai 2013, n° 12-13.865
Pour votre situation
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Puis-je négocier plus que l’indemnité minimale ?

Oui, la loi ne fixe qu’un plancher. Mais chaque euro obtenu au-dessus du minimum légal allonge le différé d’indemnisation, dans la limite de 150 jours. L’article L1237-13 pose un minimum, pas un maximum : le montant se négocie. Deux contreparties méritent d’être posées sur la table. D’une part, la fraction supra-légale allonge le différé spécifique d’assurance chômage, obtenu en divisant ces indemnités par 111,8 en 2026. D’autre part, l’employeur acquitte sur la part exclue de l’assiette des cotisations une contribution patronale spécifique dont le taux est fixé à 40 % (Code de la sécurité sociale, article L137-12), ce qui pèse sur sa marge de manoeuvre.

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Dois-je faire un préavis si je démissionne ?

Oui, sauf dispense. Sa durée ne vient pas du Code du travail mais de votre convention collective, de votre contrat ou des usages de la profession. En cas de démission, l’existence et la durée du préavis sont fixées par la loi, ou par convention ou accord collectif de travail ; à défaut, elles résultent des usages pratiqués dans la localité et dans la profession (Code du travail, article L1237-1). Un préavis non exécuté sans dispense de l’employeur peut donner lieu à une indemnité compensatrice due par le salarié. La rupture conventionnelle, elle, ne comporte pas de préavis : seule compte la date de rupture inscrite dans la convention.

Pour votre situation
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Et si j’arrête simplement de venir travailler ?

Vous serez présumé démissionnaire. Après une mise en demeure restée sans effet, la rupture produit les effets d’une démission : aucune indemnité, aucune allocation. Le salarié qui abandonne volontairement son poste et ne reprend pas le travail après avoir été mis en demeure de justifier son absence est présumé avoir démissionné à l’expiration du délai fixé (Code du travail, article L1237-1-1). Ce délai ne peut être inférieur à quinze jours et court à compter de la présentation de la mise en demeure (article R1237-13). Le salarié peut répondre en invoquant un motif légitime, par exemple des raisons médicales, l’exercice du droit de retrait ou une modification du contrat décidée par l’employeur.

Pour votre situation
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Puis-je revenir en arrière après avoir signé ?

Oui pendant quinze jours calendaires, par écrit et sans justification. Ensuite, seule une action devant le conseil de prud’hommes peut annuler la convention, dans les douze mois de l’homologation. La rétractation s’exerce sous la forme d’une lettre adressée par tout moyen attestant de sa date de réception par l’autre partie (Code du travail, article L1237-13). Passé ce délai, tout litige relève du conseil de prud’hommes et le recours doit être formé, à peine d’irrecevabilité, avant l’expiration d’un délai de douze mois à compter de l’homologation (article L1237-14). La Cour de cassation juge que la remise d’un exemplaire de la convention au salarié est nécessaire pour garantir son libre consentement, faute de quoi la convention est nulle.

Pour votre situation
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L’indemnité de rupture conventionnelle est-elle imposable ?

Pas en totalité, dans des limites fixées par la loi. Mais si vous êtes en droit de bénéficier d’une pension de retraite d’un régime obligatoire, l’indemnité devient imposable en entier. Toute indemnité versée à l’occasion de la rupture du contrat de travail constitue en principe une rémunération imposable (Code général des impôts, article 80 duodecies). L’indemnité de rupture conventionnelle échappe à l’impôt à hauteur du montant prévu par la convention collective ou par la loi, ou, si c’est plus favorable, de deux fois la rémunération annuelle brute de l’année civile précédente ou de 50 % de l’indemnité, ces deux dernières limites étant plafonnées à six fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Cette exonération ne joue pas pour le salarié en droit de bénéficier d’une pension de retraite d’un régime légalement obligatoire.

Pour votre situation
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Julie ou un avocat pour cette décision ?

Julie ou un avocat pour cette décision ?

Question 1 / 4

Votre employeur vous demande de signer la convention le jour même, ou laisse entendre qu’un licenciement suivra si vous refusez ?

Quatre questions fermées. Une seule réponse « oui » suffit à basculer vers un avocat en droit du travail.

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Sur quoi repose cette page ?

18articles du code et arrêts de la Cour de cassation cités avec leur numéro et vérifiés sur LégifranceLégifrance, consulté le 7 septembre 2026
29,5 %des personnes qui interrogent Julie posent une question de droit du travailDonnée AlphaDeep, agrégée, 28 jours, 61 utilisateurs
16,4 %lui demandent de comparer plusieurs options avant de déciderDonnée AlphaDeep, agrégée, 28 jours, 61 utilisateurs
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Que faut-il vérifier avant de continuer ?

Ce que cette page tranche, et ce qu’elle laisse à votre dossier.

Sources. Chaque réponse de Julie cite l’article du Code du travail, la fiche officielle ou la décision utilisée.

Confidentialité. Vos bulletins de paie et votre projet de convention servent à votre dossier seulement ; ils ne sont ni revendus ni réutilisés.

Information, pas conseil. Julie compare, chiffre et rédige ; elle ne négocie pas avec votre employeur et ne signe rien à votre place.

Prix. 3 questions gratuites à l’inscription, +1 par semaine, sans carte bancaire.

Question préparée pour JulieJe veux quitter mon CDI après quatre ans, sans poste de repli : rupture conventionnelle ou démission ? Compare les deux sur l’indemnité, l’allocation chômage et le délai, et dis-moi ce que je dois vérifier dans ma convention collective.Julie reprend cette question avec vos documents. 3 questions gratuites à l’inscription, +1 par semaine, sans carte bancaire.
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Information juridique générale sur le droit français, vérifiée à la date indiquée. Cette page ne remplace pas l’analyse de votre document complet, des délais applicables et de votre situation par un professionnel. N’envoyez pas de données sensibles dans l’outil de page. Cette page ne fixe ni le montant de votre indemnité, ni la durée exacte de votre différé d’indemnisation, ni le caractère légitime de votre démission : ces trois points dépendent de vos bulletins, de votre convention collective et de l’examen de votre dossier par France Travail.