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Outil · calcul de délai

Vous avez reçu une lettre ? Calculez votre date limite, et la règle qui s’y applique

Ce qui fait perdre un dossier, ce n’est pas le nombre de jours, c’est la date de départ. Pour un recommandé, le délai part de la date apposée par La Poste, pas de la date imprimée sur la lettre (articles 668 et 669 du code de procédure civile). Ensuite, le jour de départ ne compte pas, et un dernier jour samedi, dimanche ou férié glisse au premier jour ouvrable.

Julie · IA juridique
  • Sources officielles citées
  • 3 questions gratuites
  • Sans carte bancaire

Vérifié au 08/08/2026 · sources Légifrance et service-public.fr · information juridique générale, pas une consultation

Votre date limite en deux questions

Choisissez ce que vous avez reçu, puis la date qui figure sur votre preuve de réception. Le calcul se fait dans votre navigateur : aucune inscription, rien n’est enregistré, rien n’est envoyé.

Choisissez un document et une date : vous obtenez votre échéance, le jour de la semaine, la règle appliquée et l’article qui l’impose.

Les régimes couverts par ce calculateur, avec l’article qui impose chaque mode de comptage. Trois durées sont pré-remplies parce qu’elles sont fixées par un texte. Pour tous les autres courriers, c’est le nombre écrit sur votre lettre qui commande, et le calculateur applique l’arithmétique.
DocumentDélaiRègleTexte
Un achat en ligne, un colis, un contrat signé à distance14 jours calendairesJours calendaires, jour de départ excluart. L221-18 et L221-19 du code de la consommation
Un refus de la CAF, de la préfecture ou de la mairie2 mois, de date à dateDeux mois de quantième à quantième (ce n’est pas un délai franc)art. R421-1 et R421-5 du code de justice administrative, art. 642 CPC
Une convocation à un entretien préalable de mon employeur5 jours ouvrables pleinsJours ouvrables, report au premier jour ouvrableart. L1232-2 et R1231-1 du code du travail
Un courrier qui me dit « sous huitaine » (8 jours)8 jours, le nombre écrit sur votre courrierDélai en jours, le jour de départ ne compte pasart. 641 et 642 du code de procédure civile
Un courrier qui me donne 15 jours15 jours, le nombre écrit sur votre courrierDélai en jours, le jour de départ ne compte pasart. 641 et 642 du code de procédure civile
Un courrier qui me donne 30 jours30 jours, le nombre écrit sur votre courrierDélai en jours, le jour de départ ne compte pasart. 641 et 642 du code de procédure civile
Un courrier qui me donne 1 mois1 mois, de quantième à quantièmeDélai en mois, même quantième au mois suivantart. 641 et 642 du code de procédure civile
Un courrier qui me donne 2 mois (hors administration)2 mois, de quantième à quantièmeDélai en mois, même quantième au deuxième moisart. 641 et 642 du code de procédure civile
Un courrier qui me donne 3 mois3 mois, de quantième à quantièmeDélai en mois, même quantième au troisième moisart. 641 et 642 du code de procédure civile

Sur votre enveloppe

Les trois dates imprimées sur votre courrier, et celle qui est la vôtre

Prenez la lettre et l’avis de réception ensemble. Vous allez y trouver trois dates différentes, souvent à quelques jours d’écart. Deux sont des pièges.

  • La date de rédaction, en haut à droite de la lettre. C’est le jour où le service a tapé le courrier. Elle ne déclenche rien du tout, et c’est pourtant celle que les gens saisissent dans les calculateurs.
  • Le cachet du bureau d’émission. C’est la date d’expédition au sens de l’article 669 : la date de l’expéditeur, pas la vôtre. Elle compte pour lui, pas pour vous.
  • La date apposée par La Poste lors de la remise, sur l’avis de réception ou sur le récépissé. C’est la vôtre, celle de l’article 669, celle à saisir dans le calculateur.
  • Un courrier simple, sans preuve : aucune des trois n’est établie par un document. Vous pouvez calculer à partir du jour où vous l’avez trouvé dans la boîte, mais gardez en tête que cette date n’est prouvée par rien si elle est un jour contestée.

Le vocabulaire

Jours calendaires, ouvrables, ouvrés, francs : lequel s’applique à vous ?

Quatre définitions, une phrase chacune, puis la seule question qui compte vraiment : de quel régime relève votre document. En France, c’est le texte applicable qui décide, jamais l’usage.

  • Jours calendaires : tous les jours du calendrier, week-ends et fériés compris. C’est le régime des quatorze jours de rétractation du code de la consommation.
  • Jours ouvrables : tous les jours de la semaine sauf le jour de repos hebdomadaire et les jours fériés, donc en principe six jours par semaine, samedi compris. C’est le mot qu’emploient l’article 642 du code de procédure civile pour le report et l’article L1232-2 du code du travail pour l’entretien préalable.
  • Jours ouvrés : les jours effectivement travaillés dans l’entreprise, en général du lundi au vendredi. Ce n’est pas le mot du code de procédure civile, et confondre les deux vous fait perdre un jour ou deux.
  • Jours francs : des jours entiers de minuit à minuit, où ni le jour de départ ni, selon les textes, le jour d’arrivée ne sont comptés. Le mot ne se déduit pas d’un réglage : il faut que le texte applicable le prévoie.
  • La conclusion pratique : un sélecteur « francs ou calendaires » ne vous sert à rien si vous ne savez pas de quel régime relève votre document. C’est pour cela que ce calculateur vous demande d’abord ce que vous avez reçu, et nomme la règle appliquée au lieu de vous demander de la choisir.

Avant de renoncer

Vous pensez avoir dépassé le délai ? Quatre choses à vérifier

« C’est trop tard » est la conclusion que les gens tirent le plus vite, et c’est souvent celle qui coûte le plus cher. Avant de refermer le dossier, passez ces quatre points. Aucun n’est un droit acquis : ce sont quatre arguments, et ils se plaident.

  • La notification mentionnait-elle les voies et les délais de recours ? Si la décision administrative ne les indiquait pas, l’article R421-5 du code de justice administrative subordonne l’opposabilité du délai à cette mention.
  • Avez-vous réellement reçu le pli, ou seulement l’avis de passage ? L’article 669 attache la date de réception à la remise de la lettre à son destinataire. Un pli jamais remis ne produit pas cette date, et l’avis de passage porte une date de présentation, ce qui n’est pas la même chose.
  • La date que vous utilisez est-elle la bonne au sens des articles 668 et 669 ? Beaucoup de gens comptent depuis la date imprimée en haut de la lettre et se croient hors délai alors que leur point de départ réel est postérieur de plusieurs jours.
  • Demeurez-vous outre-mer ou à l’étranger ? L’article 643 du code de procédure civile ajoute un mois ou deux mois aux délais de procédure devant une juridiction de France métropolitaine.
  • Et si votre date est serrée, l’ordre est toujours le même : agissez d’abord, discutez ensuite. Un recours déposé et discuté vaut infiniment mieux qu’un argument gardé pour soi.

Limites

Ce que ce calculateur ne peut pas savoir

Un outil qui donne une date sans dire ce qu’il ignore est un outil dangereux. Voici ce que celui-ci ne voit pas.

  • Il ne lit pas votre courrier. Il applique la règle générale au type de document que vous avez choisi, à partir de la date que vous saisissez.
  • Il ne connaît pas les clauses particulières de votre contrat, qui peuvent prévoir un autre point de départ ou une autre durée que le texte général.
  • Il ne gère ni les suspensions, ni les interruptions, ni les procédures spéciales, ni la prescription. Forclusion et prescription ne sont pas la même chose, et le relevé de forclusion existe.
  • Il ne remplace pas un avocat, et il ne se substitue pas à la lecture de votre document par un professionnel quand la date est serrée.
  • Le report du dernier jour au premier jour ouvrable est une règle écrite en matière civile (article 642). Si vous le pouvez, déposez avant la date brute plutôt qu’avant la date reportée : la date brute, elle, ne se discute pas.

Le cœur du problème

La vraie question n’est pas « combien de jours », c’est « à partir de quand »

Presque tous les calculateurs de délai vous demandent une date et un nombre de jours. Le problème, c’est que la date que vous allez saisir est presque toujours celle qui est imprimée en haut du courrier, et que ce n’est pas la vôtre.

L’article 668 du code de procédure civile est explicite : la date de la notification par voie postale est, à l’égard de celui qui y procède, celle de l’expédition, et à l’égard de celui à qui elle est faite, la date de la réception de la lettre. Autrement dit, celui qui envoie et celui qui reçoit n’ont pas la même date de départ, pour le même courrier. Si vous avez reçu la lettre, c’est la réception qui compte.

L’article 669 dit ensuite quelle date matérielle retenir, et sur quel morceau de papier la lire. La date d’expédition est celle du cachet du bureau d’émission. La date de remise est celle du récépissé ou de l’émargement. Et la date de réception d’une lettre recommandée avec avis de réception est celle qui est apposée par l’administration des postes lors de la remise de la lettre à son destinataire. Trois dates, trois régimes, une seule qui vous concerne.

Le cas du recommandé jamais retiré mérite d’être dit avec précaution. L’article 669 attache la date de réception à la remise de la lettre à son destinataire. Si le pli n’a jamais été remis, cette date n’existe pas, et la date de présentation qui figure sur l’avis de passage n’est pas une date de réception. Le calcul devient alors une discussion et non une arithmétique. C’est exactement le genre de point qu’il faut faire vérifier avant de renoncer, et pas un motif pour attendre.

L’arithmétique

Jours ou mois : deux comptages qui ne donnent pas la même date

Quand un délai est exprimé en jours, l’article 641 du code de procédure civile écarte le jour de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui le fait courir. Le premier jour compté est le lendemain. Exemple complet : vous retirez un recommandé le vendredi 13 mars 2026 et le courrier vous donne quinze jours. Le 13 mars ne compte pas, le premier jour est le samedi 14 mars, le quinzième jour est le samedi 28 mars 2026. Comme c’est un samedi, le délai est reporté au lundi 30 mars 2026, jusqu’à 24 heures.

Quand un délai est exprimé en mois, on ne compte pas les jours. Le même article 641 fait expirer le délai le jour du dernier mois qui porte le même quantième que le jour de départ. Deux mois à compter du 15 mars 2026 finissent donc le vendredi 15 mai 2026, et pas au bout de soixante et un jours. Là, pas de report : le 15 mai 2026 est un jour ouvrable.

Le piège classique, c’est le 31. À défaut d’un quantième identique, le texte fait expirer le délai le dernier jour du mois. Un mois à compter du 31 janvier 2026 expire donc le 28 février 2026, puisque 2026 n’est pas une année bissextile. Et le 28 février 2026 est un samedi, suivi d’un dimanche : report au lundi 2 mars 2026. Deux règles s’appliquent l’une après l’autre, dans cet ordre, et c’est là que les calculateurs génériques se trompent.

Dernier cas, plus rare : lorsqu’un délai est exprimé en mois et en jours, l’article 641 impose de décompter d’abord les mois, puis les jours. Jamais l’inverse, et jamais en convertissant les mois en trente jours.

Le dernier jour

Votre échéance tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié

L’article 642 du code de procédure civile tient en deux phrases et il vaut la peine de les lire. Tout délai expire le dernier jour à vingt-quatre heures. Le délai qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé est prorogé jusqu’au premier jour ouvrable suivant.

Le texte dit « jour ouvrable », pas « jour ouvré », et la nuance n’est pas cosmétique. Le samedi est en principe un jour ouvrable, mais l’article 642 l’exclut expressément de la date d’expiration et renvoie au premier jour ouvrable suivant. En pratique, un délai qui tombe un samedi glisse au lundi, sauf si ce lundi est lui-même férié, auquel cas on continue jusqu’au jour suivant.

« Jusqu’à vingt-quatre heures » veut dire jusqu’à 23 h 59 incluses, ce jour-là. C’est vrai en droit et faux en pratique : un guichet de greffe ferme à 16 heures, un envoi recommandé se dépose aux horaires du bureau de poste, et un dépôt sur un portail en ligne est horodaté selon l’heure du serveur, pas selon votre montre. Ne jouez pas la dernière heure.

Les jours fériés que le calcul écarte sont les fêtes légales listées par l’article L3133-1 du code du travail. Une précision qui surprend souvent : seul le 1er mai est légalement férié et chômé pour tous (article L3133-4) ; le chômage des autres jours fériés dépend de l’accord ou de la convention applicable (article L3133-3-2). En Alsace-Moselle, deux jours de plus s’ajoutent au titre de l’article L3134-13 : le Vendredi saint, dans les communes qui ont un temple protestant ou une église mixte, et le 26 décembre.

Pour la même raison, ce calculateur ne publie pas de tableau des fêtes mobiles pour les années à venir. Pâques, l’Ascension et la Pentecôte se déplacent chaque année, et une date fausse ici serait la pire erreur possible sur cette page. Si votre échéance tombe au printemps, vérifiez le calendrier officiel de l’année concernée avant de vous fier au jour reporté.

Administration

Le délai administratif ne se compte pas comme le délai civil

L’article R421-1 du code de justice administrative pose la règle centrale : la juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. Deux mois, de date à date, sur le modèle du quantième. Une notification reçue le 15 mars mène au 15 mai.

Une précision importante, parce que beaucoup de pages écrivent le contraire : ce délai de deux mois n’est pas un délai franc. Il court de date à date depuis la notification, il expire à 24 heures le dernier jour, et il est reporté au premier jour ouvrable suivant s’il tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié. Il existe par ailleurs, en contentieux administratif, un principe de computation en jours francs pour certains délais ; nous l’énonçons sans citer de numéro de décision, parce que nous n’avons pas pu ouvrir nous-mêmes les arrêts qui circulent à ce sujet, et qu’on ne publie pas une référence qu’on n’a pas lue.

Vient ensuite la règle la plus favorable de tout le sujet, et elle est absente des calculateurs concurrents. L’article R421-5 du code de justice administrative prévoit que les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu’à la condition d’avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision. Retournez la lettre de la CAF, de la préfecture ou de la mairie et cherchez le paragraphe qui commence par « la présente décision peut faire l’objet d’un recours ». S’il n’y est pas, le délai qu’on vous oppose peut ne pas vous être opposable.

Cela ne veut pas dire que vous pouvez attendre. Cela veut dire que vous avez un argument à faire valoir, et qu’il se plaide. Agissez comme si le délai courait, et gardez cet argument en réserve. C’est la phrase la plus importante de cette page.

Un point de fraîcheur, utile si vous envoyez votre recours par la poste : depuis une décision du Conseil d’État du 13 mai 2024 (n° 466541), le respect du délai s’apprécie à la date d’envoi du courrier, attestée par le cachet de la poste, et non à la date d’arrivée au greffe. Gardez la preuve de dépôt.

Enfin, si vous résidez outre-mer ou à l’étranger, l’article 643 du code de procédure civile augmente les délais de procédure d’un mois pour les personnes demeurant en outre-mer et de deux mois pour celles demeurant à l’étranger, devant une juridiction de France métropolitaine. Les articles 644 et 645 traitent des situations voisines. Ce n’est pas une section théorique : une bonne part de nos lecteurs écrit depuis la Martinique, la Guadeloupe, La Réunion ou l’étranger.

Les textes cités

Questions fréquentes

Non. Quand un délai est exprimé en jours, l’article 641 du code de procédure civile écarte le jour de l’acte, de l’événement, de la décision ou de la notification qui fait courir le délai. Le premier jour compté est le lendemain. Si vous avez retiré votre recommandé un vendredi, le compte commence le samedi.
Il est reporté. L’article 642 du code de procédure civile prévoit que le délai qui expirerait un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé est prorogé jusqu’au premier jour ouvrable suivant. Le texte dit bien « jour ouvrable » et non « jour ouvré ». En pratique, un délai qui tombe le samedi glisse au lundi, sauf si ce lundi est férié.
Cela dépend de votre côté de l’enveloppe. L’article 668 du code de procédure civile retient la date d’expédition pour celui qui notifie, et la date de réception pour celui à qui la notification est faite. Si vous avez reçu le courrier, c’est donc la date de réception, et non celle qui est imprimée en haut de la lettre.
L’article 669 du code de procédure civile est précis : la date de réception d’une lettre recommandée avec demande d’avis de réception est celle qui est apposée par l’administration des postes lors de la remise de la lettre à son destinataire. Pas la date de rédaction, pas le cachet d’envoi. Pour une remise en main propre, c’est la date du récépissé ou de l’émargement.
L’article 669 attache la date de réception à la remise de la lettre à son destinataire. Si le pli n’a pas été remis, cette date n’existe pas, et la date de présentation figurant sur l’avis de passage n’est pas une date de réception. Cela ne règle pas la question à votre place : c’est un argument, il se discute, et il vaut mieux le faire vérifier que de le tenir pour acquis.
Non. Le recours contentieux de l’article R421-1 du code de justice administrative court de date à date depuis la notification ou la publication, expire à 24 heures le dernier jour et est reporté au premier jour ouvrable suivant s’il tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié. C’est une erreur fréquente que de le ranger parmi les délais francs.
L’article R421-5 du code de justice administrative prévoit que les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu’à la condition d’avoir été mentionnés, avec les voies de recours, dans la notification de la décision. Vérifiez le bas de votre courrier de la CAF, de la préfecture ou de la mairie. Attention : c’est un argument à faire valoir, pas une raison d’attendre.
Non, en jours calendaires. Le code de la consommation a sa propre règle de computation : l’article L221-19 exclut le jour de la conclusion du contrat ou de la réception du bien, fait courir le délai à la première heure du premier jour, et le proroge jusqu’au premier jour ouvrable suivant s’il expire un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé. Le délai lui-même est de quatorze jours (article L221-18).

Comment cette page a été produite

Corpus consulté
Légifrance (code de procédure civile, code de la consommation, code de justice administrative, code du travail ; texte en vigueur au 8 août 2026), conseil-etat.fr, service-public.gouv.fr, justice.fr
Méthode
Rédaction assistée par IA, vérifiée article par article contre les sources primaires avant publication. Aucun numéro de décision non consulté n’est publié.
Responsabilité éditoriale
Responsable de la publication : AlphaDeep
Dernière vérification
08/08/2026

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