Recouvrement et dettes
Répondre à une mise en demeure injustifiée : la phrase qui fait repartir une dette prescrite
Vous pouvez contester une mise en demeure que vous jugez infondée, mais la façon de le faire compte autant que le fond. Toute phrase qui reconnaît la dette, même à moitié, même pour demander un étalement, interrompt la prescription et fait repartir le délai à zéro (article 2240 du Code civil). Avant d’écrire, vérifiez depuis quand la somme vous est réclamée et qui vous l’envoie.
Vérifié au 08/08/2026 · sources Légifrance et service-public.fr · information juridique générale, pas une consultation
Les six phrases à ne pas écrire, et quoi écrire à la place
À gauche, une ligne telle qu’elle apparaît dans les mises en demeure, avec le réflexe qu’elle déclenche. À droite, le paragraphe à envoyer, qui dit la même chose sans rien concéder. Chaque paire porte l’article qui fait la différence.
Ce que dit le courrier, et ce qu’on vous pousse à répondre
Le paragraphe à envoyer à la place
Choisissez à gauche la ligne qui ressemble le plus à celle que vous avez reçue : le paragraphe à envoyer s’affiche ici, avec l’article qui le porte.
Ces formulations évitent de concéder, elles ne créent pas un moyen de défense. Ce qui vous défend, ce sont vos dates et vos pièces. Aucune ne vous dit si votre dette est prescrite : cela dépend de documents que vous seul avez.
Le compteur
Depuis quand cette somme vous est-elle réclamée ?
Un modèle de lettre ne peut pas répondre à cette question, parce qu’il ignore vos dates. Le délai applicable dépend de qui vous réclame la somme et de la qualité en laquelle vous avez contracté. Repérez votre ligne, puis regardez vos propres documents.
- Un professionnel vous réclame un bien ou un service fourni, et vous êtes un particulier (télécom, énergie, salle de sport, artisan) : deux ans, article L. 218-2 du Code de la consommation. C’est le délai le plus court et le plus souvent décisif pour une personne privée.
- Cas général, notamment entre particuliers : cinq ans à compter du jour où le créancier a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’agir, article 2224 du Code civil. C’est le compteur par défaut quand aucun texte spécial ne s’applique.
- Crédit à la consommation : deux ans à compter de la première échéance impayée, article R. 312-35 du Code de la consommation. Attention, il s’agit d’une forclusion et non d’une prescription. La règle « ne rien reconnaître », construite autour de la prescription, ne s’y transpose pas telle quelle : c’est une situation à faire vérifier avant d’écrire.
- Loyers et charges d’un bail d’habitation soumis à la loi du 6 juillet 1989 : trois ans, article 7-1 de cette loi, dont la Cour de cassation a confirmé l’application aux arriérés de loyers (3e chambre civile, 26 janvier 2017, pourvoi n° 15-27.580). Chaque échéance a sa propre date : contrôlez vos quittances une par une.
- Assurance : la règle est inversée. Le recommandé avec accusé de réception adressé par l’assureur à l’assuré au sujet du paiement de la prime interrompt bien la prescription, article L. 114-2 du Code des assurances. Ne raisonnez pas ici comme en droit commun.
- Ce que votre contrat ne peut pas allonger : entre un professionnel et un consommateur, les parties ne peuvent pas, même d’un commun accord, modifier la durée de la prescription ni ajouter des causes de suspension ou d’interruption, article L. 218-1 du Code de la consommation. Une clause qui prévoit cinq ans là où le texte en prévoit deux ne tient pas.
- Ce que la mise en demeure ne fait pas : elle ne figure pas parmi les causes d’interruption énumérées par le Code civil, qui sont la reconnaissance par le débiteur (2240), la demande en justice, y compris en référé (2241), et la mesure conservatoire ou l’acte d’exécution forcée (2244). L’assurance, ci-dessus, fait exception.
Le document
Auditer le courrier reçu avant de contester
Avant de discuter du fond, lisez le document lui-même. Une partie des défauts se voient à l’œil nu et ne demandent aucune connaissance juridique.
- Est-ce juridiquement une mise en demeure ? « Le débiteur est mis en demeure de payer soit par une sommation ou un acte portant interpellation suffisante, soit, si le contrat le prévoit, par la seule exigibilité de l’obligation » (article 1344 du Code civil). Conséquence à connaître, parce que la moitié du web dit l’inverse : il n’existe aucun modèle obligatoire. « Ce n’est pas un huissier qui me l’a envoyée » n’est pas, à soi seul, une cause de nullité.
- Si c’est une société de recouvrement, la lettre de recouvrement amiable doit indiquer l’identité de la société et celle du créancier, le fondement et le montant de la somme due en détaillant le principal, les intérêts et les accessoires, les modalités de paiement, et l’information sur les frais. C’est ce que rappellent Service-Public (fiche F35106, mise à jour le 21 août 2025) et l’Institut national de la consommation (mise à jour le 17 février 2025), qui citent l’article R. 124-4 du Code des procédures civiles d’exécution. Une lettre à laquelle ces mentions manquent se conteste sur la forme.
- Les frais de recouvrement ajoutés au montant : « Les frais de recouvrement entrepris sans titre exécutoire restent à la charge du créancier », sauf lorsqu’ils concernent un acte dont l’accomplissement est prescrit par la loi au créancier (article L. 111-8 du Code des procédures civiles d’exécution). La règle n’est pas absolue : le créancier qui justifie de la nécessité de ses démarches peut demander au juge de l’exécution de les mettre à la charge d’un débiteur de mauvaise foi. En pratique, cette ligne se raye souvent du total.
- Le créancier justifie-t-il de sa créance ? Demandez par écrit le contrat signé, les factures détaillées, le décompte distinguant principal, intérêts et accessoires, l’historique des paiements, et, si la société écrit pour son propre compte, le document qui lui a transmis la créance. Réclamer des pièces n’est pas reconnaître la dette.
- Qui a signé le courrier : le créancier lui-même, une société de recouvrement ou un commissaire de justice, l’ancien huissier de justice. La réponse n’est pas la même dans les trois cas, et la lettre ne le dit pas toujours clairement.
Les motifs
Ce qui tient, et les deux réflexes qui ne tiennent pas
Quatre motifs de contestation reviennent constamment et se défendent. Deux fausses bonnes idées circulent tout aussi souvent et font perdre du temps.
- La créance n’existe pas, ou ce n’est pas la vôtre : homonymie, usurpation d’identité, contrat jamais conclu, abonnement résilié. C’est au créancier de prouver ce qu’il réclame, pas à vous de prouver que vous ne devez rien.
- Elle est déjà payée : joignez le relevé, la quittance ou la preuve de virement. Attention à la formulation si le paiement n’a été que partiel, voir la cinquième paire plus haut.
- Le montant est faux : pénalités non prévues, intérêts mal calculés, frais de recouvrement ajoutés. Contester le décompte n’oblige à admettre aucune autre ligne.
- La somme est trop ancienne : c’est le motif le plus délicat à écrire, parce qu’il est tentant de raconter l’histoire de la dette pour montrer qu’elle est vieille. Dites que vous contestez devoir la somme, demandez les pièces et les dates que le créancier retient, et n’admettez ni facture, ni échéance, ni paiement.
- Ce qui ne marche pas (1), porter plainte pour mise en demeure abusive : réclamer une somme que vous estimez ne pas devoir n’est pas en soi une infraction pénale, et une plainte fondée sur cela seul a toutes les chances d’être classée. Les remèdes sont civils. L’article 32-1 du Code de procédure civile prévoit une amende civile pouvant aller jusqu’à 10 000 euros contre celui qui agit en justice de manière dilatoire ou abusive, sans préjudice des dommages et intérêts, mais il vise un comportement en justice : il ne sanctionne pas l’envoi d’une lettre.
- Ce qui ne marche pas (2), ne pas aller chercher le recommandé : refuser le pli ou ignorer l’avis de passage n’annule rien et ne repousse rien. Cela vous prive seulement de savoir ce qu’on vous réclame et sous quel délai.
La lettre
L’anatomie d’une réponse qui ne concède rien
Quatre blocs, dans cet ordre. Un lecteur qui reprend ces quatre phrases a déjà une lettre plus sûre que la plupart des modèles gratuits en circulation. Ce qui reste à faire, c’est de les adapter à vos dates et à vos pièces.
- La contestation expresse : « Je conteste devoir la somme que vous réclamez. » Une phrase courte, non équivoque, placée en premier, avant toute explication.
- La réserve de droits : « La présente lettre ne vaut ni reconnaissance de dette, ni renonciation à aucun délai, ni renonciation à aucun moyen de défense. » C’est le contraire exact de la formule que produisent les modèles de régularisation.
- La demande de justificatifs : « Je vous demande de me communiquer le contrat, les factures détaillées et le décompte distinguant le principal, les intérêts et les accessoires. » Demander n’est pas admettre.
- Le rappel de la règle applicable, avec son article : selon votre situation, l’article L. 218-2 du Code de la consommation, l’article 2224 du Code civil, ou la ligne de frais visée par l’article L. 111-8 du Code des procédures civiles d’exécution. Un article cité vaut mieux qu’un paragraphe d’indignation.
Le piège
Avant d’écrire quoi que ce soit : votre réponse peut vous coûter le dossier
L’article 2240 du Code civil tient en une phrase : « La reconnaissance par le débiteur du droit de celui contre lequel il prescrivait interrompt le délai de prescription. » Ce texte est en vigueur depuis le 19 juin 2008. Interrompre ne veut pas dire suspendre : le temps déjà écoulé est effacé, et un nouveau délai de même durée recommence à courir.
Concrètement, une facture qu’un professionnel ne pouvait plus vous réclamer redevient réclamable à compter du jour où vous avez écrit la mauvaise phrase. Le courrier que vous vous apprêtez à envoyer pour vous défendre peut être exactement ce qui relance le compteur contre vous. C’est pour cette raison que cette page regarde d’abord votre réponse, avant de regarder leur demande.
Une reconnaissance partielle n’a pas la même portée qu’une reconnaissance totale : elle interrompt la prescription pour la part que vous reconnaissez. Cela ne rend pas l’exercice inoffensif, cela le rend plus précis. Chaque somme que vous admettez par écrit, vous la faites repartir.
La Cour de cassation en a tiré la conséquence dans une affaire de 2020 : la demande de délai de grâce, par laquelle un débiteur sollicitait des délais pour payer les sommes dues au titre d’un prêt dans lequel il se reconnaissait co-emprunteur, « s’analyse comme une reconnaissance de l’obligation » et avait interrompu la prescription. L’arrêt d’appel qui avait jugé l’action de la banque prescrite a été cassé (1re chambre civile, 11 mars 2020, pourvoi n° 19-11.309, au visa de l’article 2240). C’est un arrêt inédit, non publié au Bulletin : lisez-le comme une illustration de l’application de l’article 2240, pas comme un principe nouveau.
L’autre versant du même mécanisme mérite d’être connu avant de choisir votre stratégie : saisir un juge interrompt aussi la prescription (article 2241 du Code civil). Ce n’est donc pas la lettre de votre créancier qui relance le délai, c’est ce que l’un de vous deux fait ensuite.
Le délai
Êtes-vous obligé de répondre, et sous quel délai ?
Il n’existe aucun délai légal de réponse à une mise en demeure. Le Code civil encadre la forme et les effets de la demande, aux articles 1344 et suivants, mais il ne fixe aucun délai pour y répondre. Le « sous huitaine » ou le « sous quinzaine » que vous lisez est le terme choisi par l’expéditeur, qui doit rester raisonnable au regard des circonstances. Les pages qui citent un article pour un délai de huit ou quinze jours citent un texte qui n’existe pas.
Ne pas répondre n’est pas un aveu : « Le silence ne vaut pas acceptation, à moins qu’il n’en résulte autrement de la loi, des usages, des relations d’affaires ou de circonstances particulières » (article 1120 du Code civil). Mais le silence coûte cher autrement : il ne laisse aucune trace écrite de votre contestation, il n’arrête pas le compteur des intérêts, et il ferme la possibilité de régler la chose avant une procédure.
Ce que la lettre déclenche vraiment, c’est l’intérêt : « La mise en demeure de payer une obligation de somme d’argent fait courir l’intérêt moratoire, au taux légal, sans que le créancier soit tenu de justifier d’un préjudice » (article 1344-1 du Code civil). Ces intérêts courent pendant que vous contestez. Le taux légal est fixé par arrêté deux fois par an, avec un taux distinct selon que le créancier est un particulier ou un professionnel : nous ne l’imprimons pas ici, il faut le lire à sa date.
Si ce qu’on vous réclame n’est pas une somme d’argent mais une livraison, une restitution ou des travaux, l’effet est différent : « La mise en demeure de délivrer une chose met les risques à la charge du débiteur, s’ils n’y sont déjà » (article 1344-2 du Code civil).
L’envoi
Envoyer : la preuve, les pièces, et le cas de l’huissier
Ce qui compte est de pouvoir prouver trois choses : la date d’envoi, le contenu et la réception. Le recommandé avec accusé de réception reste la forme la plus sûre. La lettre recommandée électronique en tient lieu. Un courriel peut suffire pour ouvrir la discussion, mais il fait une preuve plus fragile si le dossier finit devant un juge. Dans tous les cas, gardez une copie datée de ce que vous avez envoyé et de ce que vous avez joint.
Joignez ce qui prouve directement votre contestation, par exemple la preuve d’un paiement ou la résiliation d’un abonnement. Ne produisez pas spontanément ce que le créancier devra prouver lui-même : votre lettre lui demande des pièces, elle n’a pas à les fabriquer pour lui.
Si le courrier vient d’un commissaire de justice, l’ancien huissier de justice, un mécanisme particulier peut vous être proposé. La procédure simplifiée de recouvrement des petites créances est ouverte par un commissaire de justice à la demande du créancier, se déroule dans un délai d’un mois à compter de l’envoi de l’invitation à y participer, et ses frais sont supportés exclusivement par le créancier (article L. 125-1 du Code des procédures civiles d’exécution), pour les créances n’excédant pas 5 000 euros en principal et intérêts (article R. 125-1). Le point que peu de pages écrivent : c’est votre participation qui la fait fonctionner. Accepter sans réfléchir peut aboutir à un titre exécutoire sans qu’aucun juge n’ait examiné la créance.
Et après ? Quatre suites sont possibles. Le créancier renonce ou revoit son décompte. Vous négociez, et dans ce cas ne signez pas de reconnaissance de dette sans mesurer ce que vous relancez. Le créancier obtient une injonction de payer, contre laquelle il existe une voie de recours appelée l’opposition, dont le délai court à compter d’un événement précis qu’il faut vérifier sur l’acte que vous recevez. Ou il vous assigne devant le tribunal, et le débat a lieu sur le fond.
Limites
Ce que cette page ne peut pas vous dire
Cette page ne peut pas vous dire si votre dette est prescrite. Elle vous dit quel compteur s’applique et à partir de quand il court. Savoir s’il est effectivement écoulé dépend de pièces que vous seul avez : la dernière facture, le dernier paiement, les échanges intervenus depuis, et tout acte qui a pu interrompre le délai sans que vous le sachiez.
Elle ne peut pas non plus vous dire si le fond de la réclamation est justifié : cela se juge sur votre contrat et sur vos preuves. Et elle ne traite pas des créances publiques, qui obéissent à des règles et à des délais qui leur sont propres.
Il y a trois situations où il vaut mieux voir un avocat plutôt que d’écrire seul : quand le montant réclamé est important au regard de vos moyens, quand la lettre vient d’un commissaire de justice et évoque une procédure déjà engagée, et quand la mise en demeure vient de votre employeur et qu’un licenciement est en jeu. Si vos ressources sont modestes, l’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des honoraires.
Information juridique générale, vérifiée le 8 août 2026 contre Légifrance, Service-Public et l’Institut national de la consommation. Ce n’est pas une consultation juridique et cela ne remplace pas l’avis d’un avocat.
Les textes cités
- Article 2240 du Code civil (Légifrance) — La reconnaissance par le débiteur interrompt le délai de prescription. En vigueur depuis le 19 juin 2008.
- Cour de cassation, 1re chambre civile, 11 mars 2020, n° 19-11.309 (Légifrance) — La demande de délai de grâce s’analyse comme une reconnaissance de l’obligation et interrompt la prescription. Arrêt inédit, cité comme illustration de l’article 2240.
- Code civil, prescription extinctive : articles 2224, 2240, 2241 et 2244 (Légifrance) — Délai de droit commun de cinq ans et liste des causes d’interruption de la prescription.
- Article L. 218-2 du Code de la consommation (Légifrance) — Deux ans pour l’action des professionnels au titre des biens et services fournis aux consommateurs.
- Article L. 218-1 du Code de la consommation (Légifrance) — Interdiction pour un professionnel et un consommateur de modifier la durée de la prescription ou d’ajouter des causes de suspension ou d’interruption.
- Article 1344 du Code civil (Légifrance) — Sommation ou acte portant interpellation suffisante : la forme de la mise en demeure.
- Article 1344-1 du Code civil (Légifrance) — La mise en demeure fait courir l’intérêt moratoire au taux légal, sans preuve d’un préjudice. Le taux est fixé par arrêté deux fois par an et n’est pas reproduit ici.
- Article 1344-2 du Code civil (Légifrance) — Transfert des risques en cas de mise en demeure de délivrer une chose.
- Code civil, section « La mise en demeure », articles 1344 et suivants (Légifrance) — Section lue en entier : elle ne contient aucun délai de réponse, ce qui fonde le point « aucun délai légal n’existe ».
- Article 1120 du Code civil (Légifrance) — Le silence ne vaut pas acceptation, sauf loi, usages, relations d’affaires ou circonstances particulières.
- Article L. 111-8 du Code des procédures civiles d’exécution (Légifrance) — Les frais de recouvrement entrepris sans titre exécutoire restent à la charge du créancier, sous réserve de l’exception du débiteur de mauvaise foi.
- Article L. 125-1 du Code des procédures civiles d’exécution (Légifrance) — Procédure simplifiée de recouvrement des petites créances : délai d’un mois, frais à la charge du créancier.
- Article R. 125-1 du Code des procédures civiles d’exécution (Légifrance) — Plafond de 5 000 euros en principal et intérêts pour cette procédure simplifiée.
- Article L. 114-2 du Code des assurances (Légifrance) — En assurance, le recommandé avec accusé de réception de l’assureur à l’assuré sur la prime interrompt la prescription.
- Article 32-1 du Code de procédure civile (Légifrance) — Amende civile jusqu’à 10 000 euros pour celui qui agit en justice de manière dilatoire ou abusive. Vise le comportement en justice, pas l’envoi d’une lettre.
- Recouvrement amiable de créances : comment réagir (Institut national de la consommation) — Mise à jour du 17 février 2025. Source des mentions obligatoires de l’article R. 124-4 du Code des procédures civiles d’exécution et du délai de deux ans de forclusion du crédit à la consommation (article R. 312-35 du Code de la consommation).
- Que faire lorsqu’une société de recouvrement réclame de l’argent ? (Service-Public) — Mise à jour du 21 août 2025. Mentions obligatoires de la lettre de recouvrement amiable et règle des frais non facturables au débiteur.
Questions fréquentes
Comment cette page a été produite
- Corpus consulté
- Légifrance (textes en vigueur au 8 août 2026), service-public.gouv.fr (fiche F35106, 21/08/2025), inc-conso.fr (17/02/2025), Cour de cassation.
- Méthode
- Rédaction assistée par IA, vérifiée article par article contre les sources primaires avant publication. Les délais dont le texte n’a pas pu être vérifié ne sont pas publiés.
- Responsabilité éditoriale
- Responsable de la publication : AlphaDeep
- Dernière vérification
- 08/08/2026
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